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C'est toujours comme ça la première fois Musique: Yves Gilbert 1970
{Refrain:}
Chez moi Musique: Yves Gilbert
Viens, laisse un peu tomber tes poupées Clara
Paroles : Serge Lama – Musique :
Clara Donnez moi encore une dernière chance Ça ne coûte rien il n'y a plus de témoins Quand la foule crie, quand ma corde balance Dîtes moi au moins que vous m'aimez, Clara Si c'est par amour que vous me faite pendre Ça ne coûte rien il n'y a plus de témoins Il n'y a plus qu'un mot que je voudrais entendre Dîtes moi au moins, que vous m'aimez Clara Cela fait des nuits et des jours, que je n'ai plus qu'un seul désir Je n'ai pas vécu sans amour Sans amour je ne veux pas mourir Pas de verre d'alcool et pas de cigarette Ne restez pas là, à ne me dire rien Quand la foule crie, quand le bourreau s'apprête Dîtes moi au moins que vous m'aimez Clara Rappelez vous Clara, vous m'appeliez votre poète J'avais 17 ans vous mettiez vos dents sur ma peau Rappelez vous Clara, le jour ou vous me fîtes fête Pour dire au soleil, que j'étais beau Y'a déjà 3 ans, dieu comme le temps passe Voici que la biche, s'est changée en loup Voici que l'amour s'est changée en grimace Mais je ne veux pas mourir sans votre amour Clara Vous êtes ma reine et je suis votre esclave Je baise vos mains, je baise vos genoux Voici le bourreau qui vient, l'heure est trop grave Je ne veux pas mourir sans votre amour Clara Vos yeux sont remplis de tristesse Vous consultez votre miroir C'est pour ne plus voir ma jeunesse Que vous me jetez dans le noir Mais je vais leur dire bien haut Que je vous aime, non ! Il est trop tard, ne prenez plus ma main Je meurs plus heureux, que je n'ai vécu même Car maintenant, je sais que vous m'aimez Clara
Claudia
Paroles : Serge Lama – Musique :
Depuis ce jour d'été ou la mort ta surprise Je m'avance hébété au milieu des statuts Et dans l'écho glacé qui hante les églises Surgissant du passé ton fantôme me tue Dans ces corps d'une nuit dans ces corps ou je saigne Ces corps ou je m'épuise à tenter de voler Ces corps ou je m'enfouis c'est encore toi qui règne Aucun être d'ici n'a pu me consoler Aucun être qui vit n'a su me consoler Claudia, quand les vagues s'avancent Claudia ne m'abandonne pas Même fou, c'est à toi qu'il pense Ce cœur, qui ne m'appartient pas Combien de temps encore à broyer du silence Je vis dans un décor que Troëmer à construit Je vis dans un décor bâti par ton absence Et ou le vent du nord est le seul qui gémit Et ce vent qui me mort m'invente que je vis Dans les quarantièmes rugissant Je te jette un "Je t'aime" que je sens Au milieu des remous des courants qui s'en veulent Ou les vents se déchirent ou les vagues s'engueulent Je suis seul, seul... Claudia, quand les vagues s'avancent Claudia, ne m'abandonne pas Même fou c'est à toi qu'il pense Ce cœur, qui ne m'appartient pas Claudia, quand les vagues s'avancent Claudia, ne m'abandonne pas Claudia, quand les vagues s'avancent Claudia Ne m'abandonne pas Claudia Les vagues... Les vagues... Les vagues...
Charivari
Paroles : Serge Lama – Musique :
Charivarivari REFRAIN: Quel charivarivari, Quel charivarivari, Quel charivarivari, La vie avec toi, Quel charivarivari, Quel charivarivari, Quel charivarivari, La vie avec toi. Avant toi, j'ai connu Nicole Qui vivait dans ses casseroles, Elle briquait comme personne L'argenterie et l'aluminium, Toujours coiffée d'un vieux chiffon Noué autour de son chignon, Tu parles d'un charivaron, REFRAIN Avant toi, j'ai connu Martine Qui n'aimait faire que la cuisine, Entre deux lièvres et trois perdreaux J'avais grossi de vingt kilos, Quand je chantai mes chansons tristes, On me prenait pour Pierre Doris, Tu parles d'un charivari. REFRAIN Et depuis toi, il y a eu toi, Qui ne sait rien faire de tes dix doigts, À part l'amour, mon joli cour, Et encore, quand y'a l'ascenseur, Parce que les jours de pénurie, Tu restes à la conciergerie, Tu parles d'un charivari.
Cela m'ennuie tous ces cortèges
Paroles : Serge Lama – Musique :Yves Gilbert
Cela m'ennuie tous ces cortèges Mais il faut bien parler aux yeux A Noël il faut de la neige Pour que les pauvres croient en Dieu A Pâques les cloches qui sonnent A la guerre il faut des tambours Aux culs des rois il faut des trônes Aux femmes des serments d'amour Oui tout cela m'ennuie et même J'aimerai rentrer à cheval Aux tuileries où est le peuplent Et le masque et le carnaval Le peuple a besoin de légendes Encore plus que de pain et d'eau Ils sont des milliers qui m'attendent Qui ne verront que mes chevaux Ainsi donc pour la joie des gosses En grande pompe et le sabre au flanc J'aurai la France pour carrosse Tirée par six étalons blancs Si j'aime mes soldats sans peine La foule m'est un animal Donc j'ai dix fois plus peur pour Yenne Que des écarts de mon cheval
Comme elles étaient belles
Paroles : Serge Lama - Musique: Emil Stern
C'était en mil neuf cent, je crois C'était en mil neuf cent déjà Le temps des livres et du papier Sous le regard désabusé Du professeur mal habillé Faut pas y penser C'est en mil neuf cent, et bien oui C'est en mil neuf cent aujourd'hui Quand on sort On a mal au cœur On connaît les livres par cœur On et devenu professeur Faut pas y penser Comme elles étaient belles Le cœur tendre À nos cœurs mal famés Elles étaient si belles Que le vent n'osait pas leur parler On allait vers elles On leur disait bonjour En passant Elles étaient cruelles Elles avaient quinze ans Voici venir la fin d'été Les feuilles mortes sont tombées Septembre est un mois familier Il pleut des larmes de rentrée Dans le livre des écoliers Faut pas y penser : Sept heures et demi Huit heures moins vingt L'odeur du café le matin Des tâches d'encre sur les bancs Le regard triste des enfants Qui rêvent déjà d'être grands Faut pas y penser Comme elles étaient belles Le cœur tendre À nos cœurs mal famés Elles étaient si belles Que nos cœurs n'osaient pas leur parler On allait vers elles On leur disait des vers en pleurant Elles étaient cruelles Elles avaient quinze ans Quinze ans, y'a déjà longtemps
Dans un restaurant vide
Paroles : Serge Lama – Musique :
Dans un restaurant vide ou les mouches se taisent J'aime entendre l'écho des phrases refroidies Cette conversation muette qu'ont les chaises En groupe sous le lustre éteint l'après-midi Déjà fanées les fleurs deviennent funéraires Et la tapisserie est un ciel sans saveur L'ensemble a comme un goût de mort et de mystère Quand le faux jour d'hiver délave les couleurs Les vitres n'ont d'éclat que ce que le tissu des rideaux laisse filtrer peut être Laisse tomber l'été, bailler une fenêtre Et l'horloge tranquille a un air au dessus Elle règne sur ce silence qui converse Et que trouve parfois au dehors une averse Sur les porte manteaux dorment les pardessus Dans un restaurant vide ou les mouches se taisent J'aime entendre l'écho des phrases refroidies Cette conversation muette qu'ont les chaises En groupe sous le lustre éteint l'après-midi
Dans l'espace
Paroles : Serge Lama – Musique :Yves Gilbert
Mes mains tremblent de joie quand le piano s'anime Une note une rime et la musique va Comme sur l'océan un vol de goélands Aérienne, souveraine, la musique la musique prend son vol. Dans l'espace, je te rejoins dans l'espace, là ou l'amour prend sa place Dans l'espace de mon concerto Oui dans l'espace, je te rejoins dans l'immense plénitude de silence là ou dorment les oiseaux. Mon cœur s'enfile et je vois tout un peuple qui chante Tandis que je l'invente cette musique là Comme vers le soleil une envolée d'abeilles aériennes souveraines, la musique, la musique prend son vol Dans l'espace, je te rejoins dans l'espace, là ou l'amour prend sa place Dans l'espace de mon concerto Oui dans l'espace, je te rejoins dans l'immense plénitude de silence je t'emporte dans un char tiré par mille oiseaux
Dans les yeux des femmes
Paroles : Serge Lama – Musique :R. Loubet
Dans les yeux des femmes y a des gares Des trains de retour, des fanfares Des hommes qui agitent des mouchoirs de soie Des "Je t'aime" plein la voix Dans les yeux des femmes y a des bon gré Malgré des remords, des regrets Des "J'aurais dû", "si j'avais su" La peau d'homme, quel joli tissu! Dans les yeux des femmes y a des amants Qui tuent leur ennui par moment Romans d'amour à l'eau de vaisselle Des écailles qu'elles prennent pour des ailes Elles ont compris Elles ont compris Qu'elles étaient belles Z'ont compris Qu'elles étaient celles Qu'ont voulait à tout prix Dans les yeux des femmes y a des Carmen Des putains à la petite semaine Qui ont le corps cigale où le cœur fourmi A placé ses économies Dans les yeux des femmes y a des erreurs Des maquereaux, des maîtres nageurs Remords d'avoir mis leurs nageoires Dans des mers qui étaient que des baignoires Dans les yeux des femmes y a des chanteurs Qui leur discothèques dans le cœur Chansons harpons pour thés dansés Qui jusqu'au sang les ont blessées Elles ont compris Elles ont compris Qu'elles étaient belles Z'ont compris Qu'elles étaient celles Qu'on voulait à tout prix Dans les yeux des femmes y a des enfants Qui poussent des cris triomphants Enfants qui seront les meilleurs en tout Qui vengeront de leurs époux Dans les yeux des femmes y a des enfants Qui poussent des cris triomphants Enfants qui seront les meilleurs en tout Qui les vengeront de leurs époux Dans les yeux des femmes la petite maison L'amour sur le gaz, le gazon Stricte et peignée... sortie de l'école Fini les idylles, les idoles Dans les yeux des femmes y a surtout Ce qu'on y met quand on en est fou Ces temps-ci si j'ai pas l'air gai C'est que les yeux d'une femme m'ont flingué Elle a compris Elle a compris Qu'elle était belle A compris Qu'elle était celle Que je voulais à tout prix
Dans ma garçonnière Paroles : Serge Lama – Musique :
Quand je suis venu de ma province J'étais pas mince, j'étais pas gros Bref il me restait toutes les chances, Dans l'existence, d'être un homme, un homme, Mais j'ai déchanté avec les unes, avec les autres, sans rancunes Pour remédier à tous ces aléas J'ai ma manière à moi Et le soir dans ma garçonnière.. J'ai ma collection de derrières en photos au dessus de mon lit Quand je dis derrières je suis poli! Où mentor dans ma garçonnière, Je me fais prier je fais des manières Je m'invente un bon scénario Pour faire la cours à mes photos. Je suis obsédé je le confesse La moindre fesse, me rend idiot Car depuis toujours ma seule hantise Ma convoitise Ce sont les femmes les femmes... N'étant pas un bon client du Louvre Les seuls chefs d'œuvres que je couve Ce sont les pin-up Que je m'en vais "up" acheter dans les sexshop! Et le soir dans ma garçonnière J'ai ma collection de derrières en photos au dessus de mon lit Quand je dis derrières je suis poli! Où mentor dans ma garçonnière, Je me fais prier je fais des manières Et je glisse au fond de mon dodo Pour faire l'amour à mes photos. Oui le soir dans ma garçonnière Je me fais prier je fais des manières Je dis ni oui ni non je suis beau !! Je suis le Don Juan de mes photos !!!
D'aventures en aventures Musique: Yves Gilbert 1968
Bien sûr, j'ai d'autres certitudes
Debout tous
Paroles : Serge Lama – Musique :
Vous êtes des héros en loques Debout tous, debout tous C'est le vent d'une autre époque Qui vous pousse, qui vous pousse Vous êtes nus, mal nourris Mais au bout de vos fusils Y'a des plaines fertiles Des trésors au fond des villes Et des femmes assoupies qui s'ennuient Et des femmes assoupies qui s'ennuient On est des rois en guenilles Debout tous, debout tous Mais ailleurs le soleil brille L'herbe est douce, l'herbe est douce Vous êtes nus, mal nourris Mais au bout de vos fusils Y'a des provinces riches Du blé et des terres en friches Et des femmes plus jolies qu'à Paris Et des femmes plus jolies qu'à Paris Nous aimerons hors les frontières La gloire et les institutions On porte dans nos cartouchières L'esprit de la Révolution Enfant de la patrie mes frères C'est pour cela que nous marchons C'est pour cela qu'on fait la guerre C'est pour cela que nous mourrons On est des rois sans royaume Debout tous, debout tous
Dédoublement de personnalité
Paroles : Serge Lama – Musique :
Toi, tu n'es pas comme la vigne, La vigne vierge de chez moi, Il faut bien que je me résigne À partager mon lit en trois. T'es pas plus mauvaise qu'une autre, Mais tu ne connais pas de loi: Il me faut accepter qu'un autre que moi Se vautre sous tes draps. Quand on est tous les trois couchés, Je souffre par moment de ton Dédoublement de personnalité. Tu m'avais jeté à la face Qu'il y avait deux filles en toi Il faut bien que mon cœur se fasse À la coexistence à trois; Quand l'amour nous prend à la gorge On accepte n'importe quoi, Mais, mais, mais, mais, mais Quand tu t'endors contre Georges Ça me tourmente malgré moi. Quand on est tous les trois couchés, Je souffre par moment de ton Dédoublement de personnalité. Chacun a sa façon sur terre De parler d'amour, à mi-voix, Moi je suis contraint de me taire Quand il part et vice versa. Si toi, t'es sûre d'être la mère De l'enfant qui sommeille en toi, Nous, par contre l'on s'exaspère À faire des règles de trois. Quand on est tous les trois couchés. Je souffre par moment de ton Dédoublement de personnalité. Qu'importe au fond, puisque l'on t'aime, Tous ces détails ne comptent pas, Ça nous arrange bien quand même Lorsque l'on veut sortir sans toi, Car dès qu'un de nous deux découche Il y en a toujours un qui est là, Toujours un qui colle à ta bouche, Lorsque l'autre ne rentre pas Et tant pis, si c'est un péché On se sert par moment De ton Dédoublement de personnalité
De France
Paroles : Serge Lama - Musique:
Dix ans que Papa est parti Dix ans qu'il a quitté la place Et chacun de tous les partis Prétend qu'il était de sa race Même ses anciens détracteurs S'abritent à l'ombre de son chêne Et la droite et la gauche en coeur Arborent la croix de Lorraine Il s'appelait De France Un chanteur l'avait dit Avec quinze ans d'avance Ce sera la zizanie Quand Papa sera parti Dix ans et je n'ai su de lui Que ce qu'a dit la voix publique Dès qu'un groupe se réunit Voila son ombre qui rapplique A tort à raison c'est comme ça Dans les salons, dans les tavernes Et depuis que s'est tue sa voix C'est son fantôme qui gouverne Il s'appelait De France Un chanteur l'avait dit Avec quinze ans d'avance Ce sera la zizanie Quand Papa sera parti Qui donc parmi tous les bavards Ces loups bavants qui s'invectivent Ralliera sous son étendard Moutons bêlants, brebis craintives Qui donc parmi ses héritiers Se dressera dans le tumulte Pour nous gueuler qu'être français C'est pas forcement une insulte Il s'appelait De France Un chanteur l'avait dit Avec quinze ans d'avance Ce sera la zizanie Quand Papa sera parti On me dit mon fils allez-y Sur quel bord penchent vos médailles Dites nous non, dites nous oui Ouvrez nous enfin vos entrailles Dix ans, dix ans et j'ai vieilli Et si vous me voyez me taire C'est d'être au-dessus des partis Comme mon illustre grand-père Il s'appelait De France Et Bécaud l'avait dit Avec quinze ans d'avance Ce sera la zizanie Pour pas dire la chienlit Quand Papa sera parti
Devenir vieux
Paroles : Serge Lama – Musique :Yves Gilbert
Par un jour à fuir les églises Tout tremblotant de vapeurs grises Un jour à réveiller les morts A ne pas mettre un vivant dehors Un jour à brûler des torchons Un jour à nourrir les cochons Quand on s'aperçoit tout à coup Que la première ride vient au cou. Ce matin, ce matin là J'en verrai une de 20 ans Une qui montrera ses dents Et qui me fera non Du bout des yeux Par un jour ou le temps va vite Le cœur déguisé en guérite A l'heure blême ou sous les préaux Les enfants ont de grands "manteaux" Le jour ou tous les escaliers Monteront mon cœur au grenier Parmi les photos, les fauteuils Les fautes de goûts les faux deuils. Ce matin, ce matin là J'en verrai une de vingt ans Une qui aura mis des gants Mais qui me fera non Du bout des yeux Qui sait par un matin peut être Ou j'aurais peur de disparaître Un matin ou le cœur va mal Ou les souvenirs se font la malle Un matin de trop d'habitudes Par un trop bien de solitude Je m'en irai le dos voûté Comme les pauvres et les abbés Ce matin, ce matin là J'en verrai une de vingt ans Une qu'ils auront mis en blanc Mais qui me fera non Du bout des yeux Et je deviendrai... Vieux...
Dis Pedro
Paroles : Serge Lama – Musique :Emil Stern
Dis Pedro, Donne moi ta guitare, J'ai vidé ma tête et mon cœur, Entends déjà, les femmes pleurent En attendant Dis Pedro, Donne moi ta guitare Ce soir je m'en vais leur faire voir Que je n'ai pas perdu mon temps. Dis Pedro Donne moi ta guitare, Avant l'heure de ma dernière heure Entends déjà les femmes pleurent En attendant. Dis Pedro Donne moi ta guitare Ce soir je vais leur faire voir Que mes doigts ont toujours 20 ans Je vais mourir Sans un regret Sans un regard autour de moi Je ne vais chanter que pour toi Tu vois Pedro je meurs content Les airs d'autrefois Ceux d'aujourd'hui Ceux de toujours Entre mes mains se meurent d'amour Tu vois Pedro je meurs content Dis Pedro Donne moi ta guitare Je vais lui caresser le cœur Entends déjà les femmes pleurent En attendant Dis Pedro Donne moi ta guitare Ce soir je m'en vais leur faire voir Que je n'ai pas perdu mon temps Dis Pedro Donne moi ta guitare Y'a du monde dans le couloir Entends déjà les femmes pleurent En attendant Dis Pedro Donne moi ta guitare Ce soir je m'en vais leur faire voir Que mon cœur a toujours 20 ans Je vais mourir Sans un regret En regardant le ciel dans les yeux Je vais mourir comme je veux Tu vois Pedro Je meurs content J'ai au fond de moi Assez de vie, assez d'amour Pour lancer à mon dernier jour Comme un défi, Je meurs content Dis Pedro, Donne moi ta guitare Y'a quelque chose en moi qui meurt Entends déjà les femmes parlent En attendant, Dis Pedro Donne moi ta guitare J'aurais tant voulu leur faire voir Il me reste si peu de temps... Dis Pedro, Donne moi ta guitare J'entends déjà mon cœur qui pleure Les femmes dehors ont si peur En attendant Dis Pedro, C'est la fin de l'histoire C'est le dernier moment de gloire Je vais mourir, comme à 20 ans Je vais mourir Sans un regret Un accord planté dans le cœur Qu'importe ces femmes qui pleurent Tu vois Pedro je meurs content Ne me pleure pas Surtout ne me regarde pas Ne parle pas Tu vois Pedro je meurs content Ne me pleure pas Ne parle pas Surtout ne me regarde pas Écoute moi tu vois Pedro Je meurs content Ne me pleure pas, ne me parle pas Surtout ne me regarde pas Écoute moi, Pedro je meurs content
Donnez-moi une musique
Paroles : Serge Lama – Musique :
Donnez-moi une musique Qui donne envie de chanter Mi poème, mi cantique Mi caresse, mi clarté Donnez-moi une musique Qui soit de chair et de soie Donnez-moi une musique À moi Qui soit comme la femme Qu'on redoute mais qu'on attend Qui soit comme la femme Qu'on aimera longtemps Donnez-moi une musique Qui agenouille les rois Donnez-moi une musique À moi Qui soit comme la femme Qu'on défie, mais qu'on défend Belle comme la femme Qui porte notre enfant Donnez-moi une musique Qui chante bien dans ma voix Donnez-moi une musique À moi
Du ventre plat au ventre rond Musique : Alice Dona 1978 "Enfadolescencee"
Du ventre plat au ventre rond |
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